Souriez, vous êtes décomplexés

souriez vous êtes décomplexée

Que celles qui n’ont jamais complexé lèvent la main !

D’ailleurs, les complexes sont tellement fréquents qu’il devient presque gênant de ne pas en avoir. Comme si nous n’avions pas vraiment le droit de nous aimer. Et vous savez quoi ? Je m’aime, je m’assume. Je ne vais pas dire que je n’ai jamais complexé. Bien entendu, c’est faux, et bien entendu, je suis passée par la case « adolescence » avec tous les moments de remises en question qui l’accompagnent. Je suis passée par des phases de « je me déteste », tout simplement parce que mes camarades de collège (à l’époque) avaient décidé que je faisais partie des personnes un peu ringardes de l’école. Et j’imagine que pour beaucoup, vos complexes sont nés ainsi : parce que quelqu’un a décidé que telle partie de votre anatomie était laide.

Peut-être que certains ou certaines d’entre vous vont se dire que je suis un peu trop narcissique, mais en fait, pas du tout. J’ai parfaitement conscience de mes défauts : je suis poilue, j’ai de la cellulite, je suis petite, pas assez épaisse mais pas très ferme non plus, je suis myope et j’ai parfois une haleine de chacal (ça, c’était pour le côté glamour de l’article). Bon Ok, j’exagère un poil, mais c’est à peu près ça ;). Mais au final, est-ce que cela fait de moi quelqu’un de mauvais, infréquentable ou qui ne réussira pas dans la vie ? Non. Et bien figurez-vous que c’est la même chose pour vous. Je pars du principe que Dame Nature (avec un coup de pouce de nos parents, hum hum…) nous a conçu de son mieux. Et que par conséquent, vous êtes beaux/belles. Je sais qu’il n’est pas facile de ne pas tenir rigueur de ses défauts, un défaut minuscule prend parfois des proportions énormes. La solution alors ? Il s’agit d’arrêter de se scruter dans les moindres recoins. D’arrêter de se regarder des heures dans la glace en constatant « j’ai pris du poids » ou « mon nez est trop grand » (petit clin d’œil à ma sœur. Crois-moi, tu es belle ma poulette !). Ne vous morfondez pas dans un fatalisme triste qui vous fera tomber inévitablement dans un cercle vicieux dont il sera difficile de vous défaire.
Les complexes sont souvent alimentés par une estime de soi assez minime et je crois que la priorité, dans ces cas-là, est d’abord de s’aimer soi-même. Le respect de soi est primordial. Ce qui signifie que vous devez respecter vos qualités, mais aussi vos défauts. Vos forces ET vos faiblesses. S’aimer ne veut pas dire être narcissique. S’aimer, c’est ce respecter et être en accord avec soi-même. Vous êtes aimables et vous avez le droit d’aimer qui vous êtes.

Quelques conseils pour ne plus complexer ? D’abord, ne plus penser à ce qui nous énerve chez nous. Il est important de se forcer à penser à autre chose lorsque viennent ces idées noires. Lorsque vous regardez vos cuisses, un peu trop fortes selon vous, mettez votre musique favorite, votre série préférée ou bien pensez au moment fort de votre journée (bon ok, si vous avez passé une journée pourrie, évitez ce point-là). Il est important aussi d’avoir conscience de ses atouts. Si cela peut vous aider, mettez sur papier tout ce que vous aimez chez vous et, désormais, focalisez-vous là-dessus !! Mettez cela en valeur. Vous aimez vos yeux, vos lèvres ? Mettez-les en avant. Souvenez-vous que les gens voient de vous ce que vous leur montrez.  Etre décomplexé n’est pas chose aisée, c’est un entraînement, et cela peut prendre du temps et sembler fastidieux. Ne vous découragez pas, et répétez-vous sans cesse, comme un mantra « je m’aime et me respecte ». Etre décomplexé commence par le respect de soi. Ne l’oubliez jamais !

Sur cette note d’optimisme, je vous souhaite une belle journée pleine de pensées positives 🙂

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6 Comments

  • Crayons et Chiffons 29 avril 2016 at 9 h 03 min

    J’aurais aimé avoir ces conseils il y a longtemps, parce que niveau complexes, la liste était plutôt longue. Le pire était ma grande taille et ma forte ossature-et pas mal de gras autour!!! (j’ai un physique de lutteuse!) mais aujourd’hui c’est quelque chose que j’ai transformé en fierté, je m’aime comme je suis.
    Mais quand tu fais référence au collège, je pense qu’une énorme majorité des personnes qui souffrent de complexes les ont vu naître là-bas, des fois ça fait vraiment des dégats.

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    • Happy Swallow 29 avril 2016 at 17 h 38 min

      Hello !
      Je suis vraiment contente de ton commentaire.
      Et oui, je pense que le collège a été une période compliquée pour beaucoup voire presque tout le monde…
      Tu as raison d’être fière de ce que tu es 🙂 Un physique atypique est beaucoup plus beau que ce que l’on croit, il se démarque et sort du lot 😉

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  • Mamie Staïle 29 avril 2016 at 18 h 04 min

    A 58 ans, j’ai toujours autant de complexes. J’assume pas trop mal, mais… je déteste qu’on me prenne en photo.

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    • Happy Swallow 30 avril 2016 at 0 h 00 min

      Bonjour Mamie Staïle 🙂
      Ah, la photo ! J’ai aussi ce grand problème (idem avec la vidéo). Pour ma part, ce n’est pas une question de complexes mais plutôt car j’ai du mal à me prendre au sérieux.
      Si les complexes ne détiennent pas une grande place dans votre vie, alors j’imagine qu’ils devraient être moins difficiles à gérer. L’essentiel est de pouvoir s’assumer et se respecter. Je pense que le respect de soi, de ses défauts et de ses limites est très importants, que ce soit esthétique, moral, ou une question de santé (je déborde du thème principal, mais je pense cela englobe ces trois notions).
      Merci pour ce commentaire et à très bientôt !

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  • Manon 29 avril 2016 at 20 h 30 min

    Salut Julie!

    J’avais juste envi de partager mon point de vue sur la question… Personnellement je me vois comme un Picasso, ce genre de tableau où quand tu regardes dans le détail tu te dis que rien n’est à sa place ou que les proportions sont complètement farfelues (un petite poitrine et des grosses fesses nan mais franchement!!), les couleurs ne vont pas, le cadre est trop petit bref c’est un peu bancal tout ça! Mais quand je me regarde dans mon ensemble je me dis que finalement ça va! Il faut juste savoir prendre un peu de recul et trouver la personne qui appréciera ce Picasso! Et puis un tableau abstrait a autant de charme (voir même plus) qu’un tableau où les proportions sont parfaites non?!

    J’ai envi de dire à celles qui sont complexées, sortez, bougez, mettez de la couleur dans votre vie, soyez fière de votre corps et de ce que vous êtes! Parce qu’on est pas juste un emballage vide, que la confiance en soit ça passa par l’acceptation de notre corps mais aussi dans la réalisation professionnelle, sportif, artistiques ou autre!

    Et au fait j’aime bien ton blog, c’est vraiment sympa de lire tes articles!

    Bise miss!

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    • Happy Swallow 29 avril 2016 at 23 h 54 min

      Salut Manon !

      Je ne savais pas que tu me lisais lol
      Ça me fait vraiment plaisir de te voir par ici. J’aime beaucoup ton point de vue ainsi que la métaphore que tu as utilisée (j’adore l’Art !). Je suis tout à fait d’accord avec toi, et c’est un peu l’idée que je voulais évoquer dans la réponse que j’ai donnée à Crayons et Chiffons. Les « défauts » font, selon moi, l’identité d’une personne, son authenticité, et la rendent plus humaine.

      J’ai déjà vu certaines personnes excessivement complexées. Je trouve ça triste non seulement parce qu’elles se rendent malheureuses, mais aussi parce que cela signifie que les complexes ont pris une place prépondérante dans leur vie, qu’elles n’ont pas assez d’activités qui leur permettent d’être heureuses et bien dans leur peau. Parce qu’être bien dans sa peau ne veut pas dire être esthétiquement parfait, cela signifie être heureux et épanoui.

      A bientôt et merci d’avoir enrichi cet article 😉

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